Nous vous avons déjà présenté le Jindo chien (진돗개), petit ange gardien à quatre pattes de la Corée. Cette fois-ci, nous invitons à découvrir toutes les races de chien coréennes, parmi lesquelles uniquement une seule a été reconnue par la Fédération Cynologique Internationale (FCI). Bien que les autres manquent une reconnaissance officielle internationale, elles font partie importante de l’héritage culturel et zoologique coréen.*

Reconnaissance cynologique

La Fédération Cynologique Internationale (FCI) est l’Organisation Canine Mondiale, considérée comme la plus importante et signifiante au sein de la cynologie. Elle fut établie en 1911, grâce aux efforts de cinq pays fondateurs : l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la France et les Pays-Bas. Elle est constituée de 99 pays membres ainsi que des partenaires sous contrat (seulement un membre par pays) qui peuvent émettre chacun leurs pedigrees et former leurs juges. On distingue trois sections de la FCI : Europe, Amériques & Caraïbes et Asie, Afrique & Océanie, où la dernière est responsable pour les races coréennes.

Actuellement, la FCI reconnaît 353 races. À constater que :

chacune d’entre elles étant la ‘propriété’ d’un pays spécifique. Les pays ‘propriétaires’ de ces races en établissent le standard (description détaillée du type idéal de la race) – en collaboration avec les Commissions des Standards et Scientifique de la FCI – dont la traduction, la mise à jour et la publication sont assurées par la FCI.

La Fédération Cynologique Internationale

Il existe aussi d’autres grandes institutions cynologiques, par exemple le fameux Kennel Club au Royaume-Uni ou l’American Kennel Club (AKC) aux État-Unis.

Les institutions canines en Corée du Sud

En Corée du Sud, il existe quelques institutions cynologiques. Korea Kennel Federation est la plus importante. Après, il y a des institutions, fondations et d’autres organisations locales, dédiées aux races précises comme Korean Sapsaree Foundation.

ill. 1. Le logo de Korea Kennel Federation

Sept races coréennes

Aujourd’hui, on distingue sept races coréennes parmi lesquelles la seule reconnue par FCI, est le Jindo chien :

  • le Jindo chien (진돗개 Jindo gae)
  • le Mastiff coréen (미견도사 Migyeon dosa)
  • le Sapsali chien (삽살이 Sapsari)
  • le Nureongi chien (누렁이 Nureongi)
  • le Pungsan chien (풍산개 Pungsan gae)
  • le Donggyeongi chien (동경이 Donggyeongi)
  • le Jeju chien (제주개 Jeju gae)
ill. 2. Sept races de chien coréennes

Le Jindo chien

ill. 3. Les Jindo chiens contemporains en deux robes différentes

Nous avons déjà présenté l’histoire et le caractère du Jindo chien dans un article séparé. Néanmoins, nour voudrions faire un bref aperçu historique ainsi que présenter son profil officiel de la FCI.

Histoire

Le Jindo Chien (진돗개 où le suffixe 개 gae signifie tout simplement « chien ») vient de l’île de Jindo, située sur la côte sud-ouest de la Péninsule coréenne. Cette localisation insulaire créa un isolement naturel pour toutes les espèces y vivant. À l’époque prémoderne, les migrations du continent étaient plutôt rares et avaient peu d’impact sur l’environnement local. Le Jindo chien est né dans ce contexte-là, demi-sauvage, où les qualités comme la rapidité, l’instinct du chasseur, la force physique et la loyauté absolue étaient particulièrement désirables chez les chiens, très souvent les seuls vrais gardiens des petites maisons de campagne. Ce « petit guerrier canin » possédait tous les attributs nécessaires et en plus, il faisait fuir des prédateurs dangereux pour les habitats humains. (Capricorn, 2008, p. 95)

Il existe plusieurs théories qui expliquent l’apparition du Jindo chien, parmi lesquelles on trouve une légende suivante :

Autrefois, un homme sage alla dans les montagnes en cherchant de la paix, la solitude et l’inspiration pour ses réflexions philosophiques. Une petite chienne l’accompagna, l’ancien Jindo chien. Dans les montagnes, quand son maître médita en suivant le chemin clair de l’harmonie avec l’univers, la chienne fidèle ne le quitta pas. Elle le surveillait en faisant fuir des animaux sauvages. Pendant une méditation qui dura des longues semaines la chienne se trouva en œstrus. Un loup ayant son habitat à proximité sentit son état. Il « prit soin » de sa cousine domestiquée dans le besoin, et voici comment naquirent trois chiots qui sont considérés comme des ancêtres du Jindo Chien contemporain. (Capricorn, 2008, p. 96-97)

Dans les années 1930, Jindo chien fut inscrit officiellement dans les registres japonais. Les envahisseurs découvrirent immédiatement les qualités de la race et les meilleurs spécimens furents transportés au Japon. Leur destin s’avéra un peu plus chanceux que celui d’autres chiens vivant sur l’île, tués pour fabriquer des fourrures pour les soldats japonais. Après l’occupation japonaise et la guerre de Corée (1950-1953), le pays divisé et détruit, la situation des chiens fut l’un des dernières préoccupations des gens. Il fallait attendre quelques décennies pour que la question de cet animal puisse refaire surface.

Caractéristique

D’après la classification FCI, le Jindo chien est un chien de chasse, appartenant au Groupe 5 qui désgine les chiens de type Spitz et de type primitif, et ensuite, à la Section 5 qui comporte les Spitz asiatiques et races apparentées. C’est un :

chien de taille moyenne, bien proportionné, utilisé pour la chasse et pour la garde. Avec ses oreilles dressées, sa queue enroulée ou en forme de faucille, il est l’expression vivante de l’agilité, de la force, de la vigilance et de la dignité.

Fédération Cynologique Internationale

Ensuite, on lit dans le même standard cynologique que le Jindo chien possède :

l’instinct de la chasse très développé. Il est hardi, brave, vigilant, attentif et impétueux. Il ne se laisse pas tenter facilement. Mais, par dessus tout, il est extrêmement fidèle à son maître. En règle générale, il n’aime pas les autres animaux, surtout les mâles. Il a aussi le sens de l’orientation. Chien d’un seul maître, il accepte facilement un nouveau propriétaire, mais n’oubliera jamais son attachement envers le premier qui l’a élevé depuis le début. Il est propre et n’est pas un gros mangeur.

Fédération Cynologique Internationale

La fidélité est mise en valeur également dans la caractéristique du Pungsan chien, surtout dans le discours nord-coréen, dont nous allons parler dans la suite de cet article.

La FCI constate aussi que « la robe du Jindo coréen est fauve rouge, blanche, noire, noir et feu, gris-loup et bringée. » (FCI)

Culture

Le Jindo chien a été reconnu comme un trésor national naturel numéro 53 en Corée du Sud. En 2012, le 3 mai a été établi le Jour du Jindo chien pour commémorer cette race.

Dans les années 1990, la Corée du Sud a connu l’histoire de Baekgu (백구), un Jindo chien qui, après la mort de son maître, a refusé de manger. Ensuite, cela est devenu une inspiration pour un manhwa de 2000, Le Cœur Blanc Baekgu (« 하얀 마음 백구 » Hayan maeum baekgu), des bandes dessinées et des jeux variés.

ill. 4. La couverture du DVD avec le manhwa sud-coréen Le Cœur Blanc Baekgu (« 하얀 마음 백구 » Hayan maeum baekgu, 2000)

Le Mastiff coréen

ill. 5. Le Mastiff coréen contemporain

Le Mastiff coréen (미견도사) est un chien de garde, peu connu à l’extérieur de la Corée du Sud. Malgré son apparence rigide avec de nombreuses rides, il est un bon compagnon des gens. D’habitude, il est affectueux et tranquille – on dirait « un doux géant » et un gros chien câlin.

Histoire

Les origines du Mastiff coréen remonte au XIXème siècle. Il existe une théorie qu’il vient d’un croisement du Tosa (土佐犬 Tosa inu), une race japonaise très connue (dont le nom coréen contient aussi le mot 도사 dosa), mais cela reste uniquement une hypothèse.

Un fait intéressant, en 2016 un éleveur de chiens indien, Satish S, a acheté un Mastiff coréen pour une somme incroyable de 10 millions de roupies indiennes (vers 140 000 de dollars américains).

ill. 6. L’éleveur de chiens, Satish S, avec son jeune Mastiff coréen, 2016

Caractéristique

Le Mastiff coréen est un chien de grande taille et dont l’anatomie ressemble à celle du Dogue de Bordeaux ou du Mâtin de Naples. Il est fort, avec la peau très épaisse et plissée. Sa robe est courte, douce, brillante et d’habitude, dans la couleur brune. Il arrive que certains spécimens ont une marque blanche sur le poitrail.

Le Sapsali chien

ill. 7. Les Sapsali chiens contemporains en trois robes différentes

Le Sapsali ou Sapsaree chien (삽살이 ou 삽살개 Sapsal gae) est une race particulière car, selon la tradition, il chasse… des mauvais esprits. On pourrait dire qu’il etait a l’epoque un porte-bonheur canin.

Histoire

Il est dit que la race exista déjà au Vème siècle au royaume de Silla (57 avant notre ère – 935). À l’époque de Goryeo (918-1392) et de Joseon (1392-1910), le Sapsali chien se propagea sur toute la péninsule de Corée dans les maisons privées en tant que compagnon et, possiblement, chasseur des esprits maléfiques.

Sous l’occupation japonaise (1910-1945), les Sapsali chiens ont été massacrés en grand nombre pour fabriquer des manteaux d’hiver pour les soldats japonais. À la fin des années 1980, la race a été ravivée grâce à quelques spécimens restants.

ill. 8. Le Sapsali chien dans une peinture traditionnelle, probablement XVIII/XIXème siècle

Caractéristique

Le Sapsali chien est une race de taille moyenne, avec un crâne de forme globulaire et des longues oreilles bien poilues, comme chez les bergers de Brie, soit-disant les briards. Sa robe est longue, dense, parfois droite ou ondulée, et il peut avoir plusieurs couleurs, par exemple le marron, le jaune, le gris, le bleu et le rouge. Ces caractéristiques-là lui ont apporté un pseudonyme « chien de lion ».

Culture

Le Sapsali chien, pareil que le Jindo chien, a été reconnu comme un trésor national numéro 368 en Corée du Sud.

Il faudrait mentionner aussi le shingu (신구 ; 神狗), chien à quatre yeux, venant des croyances folkloriques coréennes. Cela donna naissance au shingudo (신구도 ; 神狗圖), les images qui fonctionnaient comme le byeoksa (벽사 ; 辟邪), talisman contre des esprits et d’autres puissances maléfiques. Il est dit que ses quatre yeux garantissaient la protection contre les voleurs.

ill. 9. Une représentation du shingu (신구 ; 神狗), chien à quatre yeux, venant des croyances folkloriques coréennes, probablement XVIII/XIXème siècle

Le Nureongi chien

ill. 10. Le Nureongi chien contemporain

Le Nureongi chien (누렁이), soit-disant « le chien jaune », est un genre de spitz de taille moyenne. Son histoire est peu étudiée mais il est très probable qu’il ait les mêmes ancêtres que le Jindo chien, auquel il ressemble beaucoup. Sa robe est plutôt blonde ce qui suggère son nom. Malheureusement, sa renommée vient de l’industrie de la viande qui reste toujours une question controversée pour les deux Corées…

Culture

D’après le zodiaque chinois, 2018 était l’année du Chien Doré. À cette occasion, le Nureongi chien, grâce à la couleur de sa fourrure, est devenu « une mascotte festive », présente sur les cartes de vœux ainsi que sur certains produits.

ill. 11. Une carte de vœux pour le Seollal en 2018 qui était l’Année du Chien Doré. Elle présente le Nureongi chien dans le style kawaii.

Le Pungsan chien

ill. 12. Le Pungsan chien contemporain

Le Pungsan, Poongsan ou Phungsan chien (풍산개) est une race du groupe de spitz de moyenne à grande taille, originaire de l’ancienne région de Pungsan. Il est encore un autre élément qui unit, dans certain sens, les deux Corées.

Histoire

Il est dit que cette race a été développée comme chien de chasse au gros gibier sous la dynastie Joseon. À l’epoque coloniale, pareil que le Jindo et le Sapsali chiens, elle expérimenta un massacre car les Japonais en avaient besoin pour fabriquer les manteaux de fourrure. Après la guerre de Corée, elle était graduellement élevée de nouveau.

Caractéristique

On peut trouver de nombreuses similarités entre le Pungsan et le Jindo chiens. Cependant, il a une musculature un peu plus développée et une tête plutôt triangulaire, un peu large sur le front. Sa robe est épaisse, abondante, normalement en plusieurs nuances de couleur blanche.

Culture

Le Pungsan chien, pareil que le Jindo chien et le Sapsali chien, a été reconnu comme un trésor national naturel numéro 128 en Corée du Sud.

La race nord-coréenne nationale ?

À partir des années 2000, le Pungsan chien est présenté comme la race nationale de la Corée du Nord. L’idée était de le confronter avec le Jindo chien sud-coréen et les fameuses races japonaises comme l’Akita (秋田犬 Akita inu) et le Shiba (柴犬 Shiba inu).** Dans le discours propagandiste nord-coréen, les chiens venant de la région de Pungsan, furent toujours une race spéciale et unique du pays. Il est dit que Kim Jong-il (김정일, 1941-2011) présenta en public deux Pungsan chiens qui, ensuite, ont été hébergés au parc zoologique de Pyongyang. (Gabroussenko, 2020)

Dans les magazines nord-coréens des années 1990 et 2000, dédiés aux étrangers, on peut trouver aussi des petites notes, concernant le Pungsan chien :

ill. 13. Une note concernant le Pungsan chien, publiée dans le magazine : Democratic People’s Republic of Korea 1 de 1998, No. 495

En 2010, la Corée du Nord a sorti une animation pour les enfants sous le titre L’histoire du Pungsan chien (« 풍산개 이야기 » P’ungsan gae iyagi), réalisée par Kim Yu-song (김유성), supposément basée sur la légende de Kim Jong-il. Les personnages principaux sont un garçon et son chien qui s’appelle Pungsani. (Gabroussenko, 2020) À noter qu’elle ressemble au manhwa sud-coréen Le Cœur Blanc Baekgu (« 하얀 마음 백구 » Hayan maeum baekgu, 2000).

En 2017, la race est réapparue dans un roman de Paek Myeong-kil (백명길), Les Pungsan chiens (« 풍산개 » P’ungsan gae). L’action se déroule à l’époque de l’occupation japonaise, où un Pungsan chien attaque Takeshi, officiel japonais, pour venger la mort de son compagnon. Suite à l’attaque, l’extermination des Pungsan chiens commence. Cependant, un couple des jeunes chasseurs, ordonnés par Kim Il-sung de sauver « la race nationale », réussissent à cacher quelques individus dans les montagnes. Dans ce roman, les Pungsan chiens symbolisent le patriotisme (nord-)coréen et loyauté citoyenne. (Gabroussenko, 2020)

À rappeler de nouveau sur notre site, le roman Princesse Bari (바리데기 Bari degi, 2007) de Hwang Sok-yong (황석영), où la narration précise que le compagnon de Bari, Hindungi, était justement un Pungsan chien.

Enfin, en 2018 Kim Jong-un (김정은) a offert deux Pungsan chiens, Songkang et Gomi, au président sud-coréen, Moon Jae-in (문재인). La même année, la Maison Bleue a annoncé que Gomi avait accouché une portée de six chiots. Le président allait dire que « comme la grossesse chez les chiens dure deux mois, Gomi est venue déjà enceinte chez nous. J’espère que telles seront les relations inter-coréennes. » (BBC News, 2018)

ill. 16. Moon Jae-in et son épouse, Kim Jeong-suk (김정숙), avec Gomi et les Pungsan chiens nouveaux nés, 2018

Le Donggyeongi chien

ill. 17. Le Donggyeongi chien contemporain

Le Donggyeongi chien (동경이 ou 동경개 Donggyeong gae) est originaire de l’ancienne ville de Gyeongju, probablement du côté Est ce qui suggère son nom.

Une queue très courte ou même son manque, distingue le Donggyeongi chien parmi d’autres races coréennes. À l’exception de cette caractéristque, il a beaucoup de qualités en commun avec les Jindo, Nureongi, Pungsan et Jeju chiens.

Il y a une incohérence concernant la reconnaissance du Donggyeongi chien en tant que trésor national naturel en Corée du Sud. Certaines sources présentent le Pungsan chien comme la troisième race, classée par les autorités sud-coréennes comme espèce animale nationale à protéger. (Park, 2002 et Cho, 2005) Cependant, on trouve aussi une autre information que le Donggyeongi chien porte le numéro 540, selon l’Administration du patrimoine culturel de Corée du Sud. Dans ce cas, il paraît que quatre races coréennes ont été inscrites à cette liste-là au lieu de trois.

Le Jeju chien

ill. 18. Le Jeju chien contemporain

Le Jeju chien (제주개 Jeju gae) est une race de taille moyenne. Il ressemble au Jindo avec qui il partage l’origine insulaire (l’île de Jeju). Cependant, sa robe a la couleur presque toujours brune fauve. Sa population est peu nombreuse, mais grâce aux efforts des institutions sud-coréennes différentes, la race n’est pas disparue. Pareil que le Jindo chien pour son lieu d’origine, le Jeju chien est une source de fierté locale sur l’île de Jeju, connue de son originalité culturelle ainsi que géographique.

Résumé

Vous avez certainement remarqué que la plupart des races coréennes appartiennent au groupe de spitz. À l’exception du Mastiff coréen et le Sapsali chien, toutes les autres se ressemblent beaucoup et peuvent être facilement confondues. Cela est compréhensible vu leurs origines « entremêlées ».

Aujourd’hui, il est certain que les races de chien coréennes font partie importante du patrimoine culturel et naturel en Corée du Sud, et partiellement, en Corée du Nord. Les chiens, compagnons fidèles et courageux des êtres humains depuis des siècles et dans le monde entier, ont marqué leur présence également sur la péninsule de Corée, en tant que des anges gardiens à quatre pattes…

Addenda

  • *Cet article ne traite pas des controverses, concernant l’abattage de chiens pour leur viande en Corée du Sud et en Corée du Nord.
  • **Pareil qu’en coréen, le suffixe dans les noms de nombreuses races japonaise signifie juste « chien ». Ici, c’est le caractère 犬 (inu).
  • ***La version anglaise du titre, présente sur la couverture, utilise le nom Phungsan Hound où le mot hound désigne la meute, ceci dit l’ensemble de chiens pour chasser à courre.

Bibliographie et webographie

  • Capricorn Daniel (2008). Dalekowschodnie psy bojowe (en polonais : Les chiens de combat de l’Extrême-Orient). Sochaczew : Capricornus.
  • Cho G. J. (2005). Microsatellite Polymorphism and Genetic Relationship in Dog Breeds in Korea. In: (2005) AsianAustralasian Journal of Animal Sciences, Vol 18, No. 8, p. 1071-1074.
  • Gabroussenko Tatiana (2020). How North Korea’s Pungsan dog became a symbol of the country’s ‘proud spirit’. In: NK News, 3.08.2020
  • Park, J. H. (2002). Physical characteristics and genetic diversity using microsatellite DNA in Miryang dogs. Miryang National University.

Illustrations

  • Image liminaire
  • ill. 1. Le logo de Korea Kennel Federation
  • ill. 2. Sept races de chien coréennes
  • ill. 3. Les Jindo chiens contemporains en deux robes différentes
  • ill. 4. La couverture du DVD avec le manhwa sud-coréen Le Cœur Blanc Baekgu (« 하얀 마음 백구 » Hayan maeum baekgu, 2000)
  • ill. 5. Le Mastiff coréen contemporain
  • ill. 6. L’éleveur de chiens, Satish S, avec son jeune Mastiff coréen
  • ill. 7. Les Sapsali chiens contemporains en trois robes différentes
  • ill. 8. Le Sapsali chien dans une peinture traditionnelle, probablement XVIII/XIXème siècle
  • ill. 9. Une représentation du shingu (신구 ; 神狗), chien à quatre yeux, venant des croyances folkloriques coréennes, probablement XVIII/XIXème siècle
  • ill. 10. Le Nureongi chien contemporain
  • ill. 11. Une carte de vœux pour le Seollal en 2018 qui était l’Année du Chien Doré. Elle présente le Nureongi chien dans le style kawaii.
  • ill. 12. Le Pungsan chien contemporain
  • ill. 13. Une note concernant le Pungsan chien, publiée dans le magazine : (1998) Democratic People’s Republic of Korea 1, Juche 87, No. 495, p. 33.
  • ill. 14. La couverture du DVD avec l’animation nord-coréenne L’histoire du Pungsan chien (« 풍산개 이야기 » P’ungsan’gae iyagi, 2010)
  • ill. 15. Une scène de l’animation nord-coréenne L’histoire du Pungsan chien (« 풍산개 이야기 » P’ungsan’gae iyagi, 2010)
  • ill. 16. Moon Jae-in et son épouse, Kim Jeong-suk (김정숙), avec Gomi et les Pungsan chiens nouveaux nés, 2018
  • ill. 17. Le Donggyeongi chien contemporain
  • ill. 18. Le Jeju chien contemporain
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