Sommaire
Ouvert au public en 1898, le musée des arts asiatiques de la ville de Paris, dit « musée Cernuschi », fait partie de notre paysage parisien depuis maintenant plus de 140 ans. Il est l’un des plus anciens musées de la ville et le second plus grand musée destiné aux arts de l’Asie en France après le musée Guimet. Rattaché depuis sa création en janvier 2013 à l’établissement public Paris Musées, il fait partie du réseau municipal avec les treize autres musées et sites patrimoniaux de la ville de Paris. Les collections se divisent en quatre : les collections chinoise, japonaise, vietnamienne et coréenne. Installé au sein d’un hôtel particulier au 7 avenue Vélasquez dans le 8ᵉ arrondissement de Paris, il tient son nom ainsi que ses collections historiques de son fondateur, Henri Cernuschi (1821-1896).

Henri Cernuschi, le fondateur
Originaire de Milan et faisant partie d’un milieu aisé, Henri Cernuschi (né Enrico Cernuschi) est un républicain engagé. Dans une Europe bouleversée par le « printemps des peuples » il prend part à de nombreux mouvements insurrectionnels et est notamment une figure importante de la libération de Milan (1848). Cela le poussa malheureusement à quitter l’Italie pour la France dès la fin abrupte de la République romaine en 1849 dans laquelle il avait été nommé député. Sans abandonner ses convictions républicaines, il est témoin de la chute du Second Empire depuis la Suisse, où il fut banni en 1868 pour ces mêmes convictions. Il est finalement naturalisé français en 1870, au début de la Troisième République (1870-1940). Après ces débuts mouvementés, il s’intègre au sein de la scène parisienne en tant qu’économiste et financier, accumulant ainsi une fortune conséquente.

Voyages et constitution de la collection historique
Choqué par les événements de la Commune de Paris et lui-même risquant d’être aspiré dans la tourmente, Henri Cernuschi part en voyage autour du monde de 1871 à 1873. Il sera accompagné de son ami Théodore Duret (1838-1927), écrivain, journaliste et critique d’art français. C’est en passant par la Chine et le Japon que Cernuschi collecta environ cinq mille œuvres et objets d’art qui forment aujourd’hui la collection historique du musée. Au même moment, il confie la construction de son futur hôtel particulier à l’architecte d’origine hollandaise William Bouwens van der Boijen. Cette bâtisse deviendra à la fois le lieu de résidence de son commanditaire et un espace d’exposition.
Elle est ouverte aux visites sur rendez-vous aux plus curieux dès 1875 et devient alors un haut lieu du japonisme dans le Paris de l’époque. Les collections font aussi le tour des expositions pour être présentées au public. Des artistes de l’époque, comme Gustave Moreau (1826-1898), Émile Reiber (1826-1893) et Jules Bourgoin (1838-1908), y puisent leur inspiration pour leurs réalisations, permettant alors la réalisation de nombreux croquis et une étude approfondie de l’iconographie des œuvres de la collection. Henri Cernuschi décède en 1896 après avoir légué au préalable l’hôtel particulier ainsi que ses collections à la ville de Paris.
Les collections coréennes du musée Cernuschi
La collection coréenne du musée Cernuschi est unique en son genre, que ce soit en France ou en Europe. Elle regroupe aujourd’hui plus de 200 œuvres, majoritairement dans la catégorie des arts graphiques du 19ᵉ, 20ᵉ et 21ᵉ siècles, ainsi que quelques céramiques et objets décoratifs contemporains et anciens. Depuis 2013, Mael Bellec en est le conservateur en chef en parallèle des collections chinoises. Il est aujourd’hui un acteur clé de la politique d’acquisition des collections coréennes au musée.
En effet, depuis maintenant 10 ans, celle-ci est particulièrement active et a profité de l’engouement de l’année croisée France-Corée de 2016, qui a vu naître l’exposition « Séoul-Paris-Séoul, artistes coréens en France ». Cette exposition retrace le parcours des artistes coréens actifs en France à partir de 1950.
À l’occasion de cette année 2026 et de l’arrivée du 140ᵉ anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Corée du Sud, je vous propose à présent de (re)découvrir ces collections si particulières depuis leur naissance jusqu’à aujourd’hui.
Les arts décoratifs anciens
Cloche en bronze de Goryeo
Du voyage d’Henri Cernuschi (1871-1873), nous ne connaissons qu’une seule pièce qui fut identifiée comme provenant de Corée. Celle-ci est exposée dans la « salle du Bouddha » du parcours d’exposition permanent, aux côtés des autres statues bouddhistes. Il s’agit d’une cloche en bronze, utilisée pour rythmer la vie des moines. Probablement acquise au Japon ou en Chine, elle possède une curieuse particularité : une inscription pointillée sur son bord, probablement ultérieure à l’objet. Nous pouvons y discerner la date 1311. On estime alors qu’elle fut fabriquée entre le 13ᵉ et le 14ᵉ siècle pendant la période Goryeo (918-1392), et que cet objet fut sûrement détourné de sa fonction première pour être intégré à des collections antérieurement à son acquisition par Henri Cernuschi.

Cette absence d’objets coréens au sein de la collection historique du musée s’explique par le fait que Cernuschi ne s’est pas rendu lui-même en Corée lors de son voyage. Ce n’est en effet que quelques années plus tard, en 1876, que le traité de Kanghwa est signé. C’est ce traité, signé sous la pression de l’armée japonaise, qui incitera le gouvernement coréen à ouvrir ses ports au Japon, puis à conclure de nombreux autres accords d’échanges avec les pays occidentaux.
Ce n’est donc que par la suite que les premières collections françaises d’art coréen naissent, notamment grâce au voyageur Charles Varat (1842-1893) et au premier consul français envoyé en Corée, Victor Collin de Plancy (1853-1922). Aujourd’hui, ces objets sont visibles au sein du musée Guimet, ainsi qu’au musée de Sèvres.
L’épitaphe de Yi Kyŏngjik.
Un second objet important visible dans les vitrines de l’exposition permanente est l’épitaphe de Yi Kyŏngjik (1577-1640). Acquisition importante de ces dix dernières années, l’objet est un témoignage important de la culture lettrée de l’époque Joseon (1392-1910). Une épitaphe est une inscription funéraire, pouvant être placée à divers endroits et de diverses manières sur ou dans la tombe du défunt. Celle-ci est inscrite sur des plaques en porcelaine avec du brun de fer sous couverte. Elle est caractérisée par ses matériaux teintés d’austérité, mais aussi par son contenu, de la pensée néo-confucianiste qui imprègne l’idéal des élites coréennes de l’époque. L’écrit retrace la vie du défunt, ses accomplissements ainsi que son appartenance à son lignage généalogique.

couverte, env. 1640. © Licence Creative Commons Zero(CCØ) Paris Musées / Musée Cernuschi.
Les arts graphiques au musée Cernuschi
La particularité de la collection coréenne du musée Cernuschi se déploie aujourd’hui à travers la richesse de sa collection d’art graphique contemporain. Celle-ci est parfois moins connue du public au premier abord, car elle n’est pas présente dans le parcours permanent du musée. Mais elle témoigne d’une volonté de réunir une partie de l’histoire de la diaspora coréenne. En effet, la collection se concentre majoritairement sur des artistes ayant été ou étant toujours actifs en France à partir du 20ᵉ siècle jusqu’à nos jours, des artistes jouissant d’une réputation aussi bien en France que dans leur pays natal.
Lee Ung-no (이응노, 李應鲁) et le début des collections
Ce n’est réellement qu’à partir de 1980, avec les dons importants de l’artiste Lee Ung-no (1904-1989), que les collections coréennes commencèrent à se former. L’artiste entretient un lien privilégié avec le musée Cernuschi et son héritage est très présent au sein de celui-ci. S’installant à Paris en 1959 en compagnie de l’artiste Park In-kyung, il s’intègre rapidement à la scène parisienne et se lie d’amitié avec de nombreuses figures emblématiques de l’École de Paris.
Par ce biais, il rencontre alors Vadime Elisseeff (1918-2002), directeur du musée à l’époque, qui patronnera activement l’Académie de peinture orientale de Paris créée par l’artiste en 1964. Il invitera aussi Lee Ung-no à donner des cours au sein du musée. La première donation témoigne de cet héritage, celle-ci étant majoritairement constituée de pièces réalisées dans le cadre de l’académie. Vous pouvez cliquer ici pour voir certaines de ses œuvres.
Lee Ung-no décède en 1989, laissant derrière lui un héritage considérable qui continue encore aujourd’hui à se transmettre. Son fils, Lee Young-se (이영세), également artiste, fait lui aussi partie des collections du musée avec notamment l’œuvre « Prairie » (1992), où, sur une surface de papier gaufré, l’artiste se concentre sur les couleurs et les textures. L’importance de la matérialité du papier et de l’utilisation de pigments naturels en fait un travail particulièrement plastique. Nous pouvons par ailleurs retrouver Lee Young-se gratuitement au musée les samedis, où il continue la tradition de démonstration de calligraphie auprès du public. (Pour plus de renseignements, se référer au site internet du musée Cernuschi).


L’artiste Park In-kyung (박인경, 朴仁景), centenaire cette année, fut la compagne de l’artiste Lee Ung-no. Elle est aujourd’hui remise à l’honneur à travers un accrochage organisé dans le cadre de la célébration du 140ᵉ anniversaire des relations diplomatiques France–Corée du Sud. Ses œuvres sont visibles gratuitement au sein de la salle de peinture du musée du 3 février au 17 mai 2026. Alors que sa carrière a souvent été mise au second plan derrière celle de son mari, elle se distingue par une grande virtuosité du travail à l’encre. Son expression plastique évolue entre écriture structurée et lavis abstrait. L’observation de la nature et de son environnement direct est l’une de ses principales sources d’inspiration pour trouver des formes, des lumières, des rythmes et des couleurs.
Rhee Seund-ja (이성자, 李聖子), première artiste arrivée en France
L’une des premières artistes à être arrivée en France était une femme. Rhee Seund Ja (1918-2009) arrive à Paris en 1951 au début de la guerre de Corée (1950-1953). Séparée de sa famille, elle poursuit son enseignement artistique au sein de l’Académie privée de la Grande Chaumière en devenant l’assistante d’Henri Goetz (1909-1989), peintre et graveur français d’origine américaine. Au début de sa carrière, elle passe dans sa pratique par une étape figurative. Mais dès 1956 et un voyage à Amsterdam qui la marquera, elle développe un vocabulaire lié à l’abstraction et se distingue par son utilisation des couleurs contrastées et des formes géométriques en aplats. Cela sera le fondement de son travail.
Peintre, mais aussi très intéressée par les techniques d’impression, dans sa pratique, ces deux médiums s’inspirent l’un de l’autre. Le musée Cernuschi possède dans sa collection un bon échantillon de son travail d’impression, notamment avec deux sérigraphies acquises en 2018, dont « Mémoire des silences » (1974), mais aussi avec plusieurs gravures sur bois, comme par exemple « Composition pour l’affiche de l’exposition à la galerie Lara Vincy » de 1958. Aujourd’hui, les œuvres de Rhee Seund Ja sont présentes dans une multitude d’institutions et de collections en France et en Corée du Sud.
Nam Kwan (남관, 南寬), l’abstraction et la tradition
Arrivé en France en 1955, l’artiste Nam Kwan (1911-1990) est un pionnier de l’art moderne coréen. Comme Rhee Seund Ja, il étudie à l’Académie de la Grande Chaumière et puise son inspiration dans l’abstraction lyrique. Reconnu par les critiques parisiens de l’époque, il gagne en 1966 le premier prix de la Biennale de peinture de Menton avant de retourner en Corée du Sud en 1968 pour devenir professeur à la très renommée Université de Hongik. À travers sa carrière, il accompagne ainsi l’évolution de l’abstraction dans la scène artistique coréenne de l’époque. Son travail évoque alors la misère et l’expérience difficile de la guerre de Corée (1950-1953), Nam Kwan l’ayant lui-même vécue en première ligne en travaillant comme peintre correspondant de guerre. Dans « Reflet bleu » (1973), nous pouvons discerner deux formes abstraites et humanoïdes sur un fond rectangulaire tacheté de bleu.
En y regardant de plus près, ces formes s’apparentent aussi à une écriture, mais celle-ci reste indéchiffrable. Et vous, qu’apercevez-vous dans ce reflet bleu ?

Kim Tschang-yeul (김창 열 , 金昌烈), le trompe-l’œil
Kim Tschang-yeul (1929-2021), artiste aujourd’hui célèbre à l’international pour son travail autour du trompe-l’œil, a lui aussi passé une partie de sa carrière en France. C’est en 1969 qu’il décide de s’y installer. En 2023, le musée Cernuschi ouvre une exposition centrée sur l’artiste, « La goutte et le trait », reprenant les deux motifs centraux de son travail. La goutte d’eau est à la fois la représentation d’une mémoire douloureuse de la guerre et de la persévérance permettant de surmonter ces périodes difficiles. Le trait, utilisé dans l’écriture de caractères hanja sur le fond de la toile, fait directement référence à des extraits du Classique des mille caractères. Il s’agit d’un livre que l’artiste, comme beaucoup de personnes de sa génération, a étudié dans sa jeunesse. On retrouve alors de nombreuses références à l’art calligraphique dans son expression plastique, créant des motifs complexes attirant le regard des visiteurs.
Bang Hai-Ja (방혜자, 方惠子), spiritualité et lumière.
Bang Hai-ja (1937-2022) est sûrement l’une des artistes coréennes les plus reconnues en France ces dernières années. Son travail sensible des couleurs et des formes abstraites crée des mouvements lumineux et éthérés. Après de premières études à l’Université nationale de Séoul, elle arrive en France en 1961 et intègre l’École des beaux-arts de Paris. Son vocabulaire artistique se centre sur la question de la retranscription de la lumière.
Baignée d’une pensée autour du cosmos et d’une spiritualité contemplative, son travail se compose principalement, depuis 1980, de superpositions de pigments sur du papier. Elle utilise du papier hanji, aussi appelé papier coréen, en travaillant autant l’avers que le revers de la feuille, se focalisant sur la matérialité et créant alors un effet de profondeur pour le
spectateur. L’utilisation de pastel irisé capte aussi la lumière d’une nouvelle manière dans son œuvre. En 2018, l’artiste fut choisie pour réaliser les vitraux de la salle capitulaire de la chapelle Saint-Piat à Chartres. En se focalisant sur la forme du cercle, elle transpose alors son travail vers celui du vitrail, renforçant encore une fois son lien entre spiritualité et lumière.
Conclusion : Le futur des collections coréennes
La collection coréenne du musée Cernuschi est relativement récente et, bien que sa taille soit très limitée en comparaison des collections chinoises et japonaises, elle se construit progressivement grâce à la richesse du travail de la diaspora coréenne en France au cours des 70 dernières années. Mais, avec le temps qui passe et l’éloignement de la première génération d’artistes, le musée ouvre désormais ses portes à la génération suivante, ainsi qu’à des techniques et des expressions plus variées.
Les collections comportant déjà quelques céramiques de peintres, le musée s’intéresse de plus en plus à la céramique contemporaine, en particulier à celles qui travaillent ou interrogent les techniques traditionnelles et le savoir-faire historique. En 2023, l’artiste Kim Jeong-ok (né en 1941), aussi connu sous son nom d’artiste Baeksan, fut exposé. Il s’agissait de la première présentation en France de ses œuvres. Officiellement reconnu comme appartenant au patrimoine immatériel national par le ministère de la Culture en Corée du Sud, cet artiste descend d’une longue lignée de céramistes et travaille aussi bien la porcelaine blanche que le grès de type buncheong.
Début 2024, ce fut au tour des gravures contemporaines d’être mises à l’honneur. En effet, 2023 a été une année riche en acquisitions pour le musée. Plus de quarante gravures et estampes d’artistes coréens, comme Hong Seon Wung (né en 1952) et Lee Un-jung (née en 1987), sont entrées dans les collections. Entre motifs symboliques et exploration des formes, une grande partie de ces œuvres explore l’histoire et l’identité de la Corée.
Fin 2023, le musée accueille une installation contemporaine de l’artiste Yeesookyung. Dans “Temple portatif”, l’artiste est invitée à mettre son travail en relation avec les collections historiques, en particulier avec l’un des chefs-d’œuvre du musée : le Grand Bouddha de Meguro. Connue pour sa série des Translated Vases, elle retravaille des formes traditionnelles et s’intéresse au phénomène de transposition culturelle. La relation entre l’histoire, les représentations culturelles et les spectateurs constitue également un aspect important de son œuvre.
Et cette année, pour le 140e anniversaire des relations France–Corée, le musée, en plus de l’accrochage de l’artiste Park In-kyung, propose à ses visiteurs, du 17 avril au 2 août 2026, de découvrir le travail de Shin Sung Hy (1948-2009). Ayant vécu en France de 1980 jusqu’à son décès, cet artiste, reconnu dans son pays natal, développe une approche expérimentale de la peinture. Questionnant la nature même de la production picturale, il déconstruit, fragmente et reconstruit sa peinture dans sa série “Couturages”, jusqu’à créer une forme de tissage.
À travers toutes ces expositions, le musée continue de mettre en avant l’héritage de la diaspora coréenne en France, tout en s’ouvrant à de nouvelles expériences visuelles et à de nouveaux dialogues avec ses collections.
Bibliographie
- Bellec, M. (dir.). (2015). Séoul – Paris – Séoul : Artistes coréens en France [Catalogue].
Paris : Paris Musées. - Bellec, M. (dir.). (2017). Lee Ungno, l’homme des foules [Catalogue]. Paris : Paris Musées.
- Lefebvre, É. (dir.). (2019, 20 février). Chefs-d’œuvre du musée Cernuschi [Catalogue]. Paris : Paris Musées.
- Lefebvre, É., & Moscatiello, M. (dir.). (2023, 6 octobre). Retour d’Asie : Henri Cernuschi, un collectionneur au temps du japonisme [Catalogue]. Paris : Paris Musées.
- Maucuer, M. (commissaire), Béguin, G. (préface), & Musée Cernuschi. (1998). Henri
Cernuschi (1821-1896) : voyageur et collectionneur [Catalogue d’exposition]. Paris : Paris Musées. - Brouillet, S. (2019). Victor Collin de Plancy et la connaissance de la Corée en Occident. Héritage culturel et muséologie [Thèse de doctorat, Université Paris I].
- Shin, S. (2023). Baeksan, maître céramiste [Catalogue d’exposition]. Paris : Musée
Cernuschi, Ville de Paris. - Ministère de la Ville de Paris / Musée Cernuschi. (2024, février). Gravures contemporaines coréennes [Communiqué de presse]. Musée des Arts de l’Asie, Ville de Paris.
- Musée Cernuschi. (2023, 17 octobre–17 décembre). Yeesookyung : Temple portatif
[Communiqué de presse]. Musée Cernuschi, Paris. - Bellec Mael. Corée. In: Arts asiatiques, tome 74, 2019. pp. 126-131.
- Bellec Mael. Corée. In: Arts asiatiques, tome 76, 2021. pp. 96-97.
- Bellec Mael. Corée. In: Arts asiatiques, tome 77, 2022. pp. 136-137.
- Bellec Mael. Corée. In: Arts asiatiques, tome 78, 2023. pp. 92-95.
- Bellec Mael. Corée. In: Arts asiatiques, tome 79, 2024. pp. 114-120.
webographie
- Musée Cernuschi. (s.d.). Site officiel du musée Cernuschi. Paris : Paris Musées. Disponible ici.
- Musée Cernuschi. (s.d.). Collections coréennes. Paris : Paris Musées. Disponible ici.
- Fagnoni, M. (animatrice). (2026). Mael Bellec – conservateur en chef musée Cernuschi (Chine et Corée) : « Je n’écris jamais qu’un objet est beau » [Podcast]. Collection de collectionneurs. Paris : Acast. Disponible ici.
- Seoul Museum of Art. (s. d.). Collection detail. (Nam kwan), Séoul : Seoul Metropolitan
Government. Disponible ici. - Musée Cernuschi. (s. d.). Kim Tschang-Yeul : La goutte et le trait. Paris : Paris Musées. Disponible ici.
- Kim Tschang-Yeul Art Museum. (s. d.). Collection (œuvre, détail). Jeju : Jeju Special
Self-Governing Province. Disponibleici. - Seund Ja Rhee Foundation. (s. d.). Site officiel de Seund Ja Rhee. Séoul : Seund Ja Rhee Foundation. Disponible ici.
- François Chayé. (2024, 28 octobre). BANG HAI JA [vidéo]. YouTube. Disponible ici.
- ACA Project. (s. d.). Maël Bellec, museum curator. Paris : ACA Project. Disponible ici.
- Musée Cernuschi. (s. d.). Baeksan : Maître céramiste. Paris : Paris Musées. Disponible ici.
- Musée Cernuschi. (s. d.). Shin Sung Hy : Coller, couturer, nouer. Paris : Paris Musées.
Disponible ici.


Laisser un commentaire